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À propos de pleinjeu

Plein Jeu est né en 1985, avec pour objet le remplacement de l’orgue du temple de Meudon. C’était alors un harmonium de la maison Alexandre, bel instrument qui nécessitait alors d’importants travaux de restauration alors que les sonorités de l’harmonium étaient passées de mode. Il est actuellement conservé dans les réserves du Musée de la Cité de la Musique à Paris. Il a été remplacé en 1987 par un orgue électronique de marque Hohner de 24 jeux qui a rendu ses bons services liturgiques durant vingt-trois ans et a été transféré en 2010 se trouve à la Maison de retraite du Châtelet à Meudon, où il se trouve actuellement. Grâce à des aides de la municipalité de Meudon et du Conseil général complétant les fonds propres de l’association, l’orgue Hohner a été remplacé à son tour en 2010 par un orgue électronique de marque Hoffrichter, fabrique allemande de consoles équipées de lecteurs numériques en qualité Wi-Fi et utilisant des logiciels Hauptwerk. L’inventeur de ces logiciels, l’ingénieur anglais Martin Dyde, a recherché la plus grande fidélité possible de restitution de sons d’orgue avec un échantillonnage tuyau par tuyau pour chaque jeu de chaque orgue. Hauptwerk a édité, à l’usage des collectivités ou des particuliers, une bibliothèque de plusieurs dizaines d’orgues historiques européennes, sans cesse enrichie de nouveaux volumes. Comme un même disque dur Hoffrichter peut stocker les ressources de plusieurs instruments, pour sa part, l’orgue du Temple de Meudon donne accès aux restitutions numériques des orgues historiques suivantes : 1. Cavaillé-Col 1882 - Saint-Etienne de Caen (Romantique français) 2. Isnard (1775) - Saint-Maximin la Sainte-Baume (esthétique française) 3. Schnitger 1721 - Zwolle (Pays-Bas) (esthétique baroque allemande) 4. Tobias Heinrich Gottfried Trost (1730 - 1750) - Walterhausen (esthétique baroque allemande) 5. Van Peteghem (1778) - Haringe (Belgique) (esthétique baroque française) 6. Gottfried Silbermann (1731) - Reinhardtsgrimma (Esthétique baroque allemande) 7. Pierre Marchand (1627) revu par Cavaillé-Coll - Forcalquier (esthétique baroque française) 8. Brindley & Foster 1974 de Ste Ann de MOSELEY (Royaume Uni) (Orgue de démonstration de la ville natale de Martin Dyde). Par ailleurs, ces ressources sont évolutives, des mises à jour pouvant améliorer les performances des logiciels acquis. Dès sa création en 1985, Plein Jeu a présenté des concerts d’orgue et de musique classique, principalement au temple de Meudon, dont l’acoustique est appréciée du public et des musiciens, mais aussi des récitals de Jazz ou de Variétés, principalement à la Maison paroissiale « Séquoia », 11 rue Maurice Berteaux à Sèvres. La plupart de ces concerts sont à participation libre. Lorsque les artistes sont plus nombreux à récompenser, un tarif minimum est fixé, l’association n’ayant pas de subvention de fonctionnement.

Concert de Pâques

 

Dimanche 12 mai à 18 h, Plein Jeu reçoit

l’Ensemble vocal et instrumental Anthémis qui interprètera deux chefs-d’œuvre du temps de la Passion :

  • Joseph Haydn, Les Sept Dernières Paroles du Christ en Croix(Version pour quatuor à cordes)
  • Pergolese, Stabat Mater

 

Libre participation

Renseignements 06 09 76 29 23 -Réservations <pleinjeu@free.fr>

Concert OUD et ORGUE, par le duo DEUX RIVES – Dimanche 27 janvier à 18 h – Temple de Meudon

Le Duo Deux Rives est un duo inédit, associant Oud et Orgue, l’Orient et l’Occident.

Le Oud, luth à manche court du Moyen-Orient, à la sonorité nostalgique, est l’instrument de la poésie par excellence.

L’orgue, dont les couleurs incitent au recueillement, est l’instrument de la méditation religieuse en Occident. 

Les deux instruments se joignent pour accorder leurs vibrations dans lacoustique généreuse du Temple de Meudon.

Ce duo  s’inspire à la fois des fameux enregistrements de Marcel Cellier avec Gheorghe Zamfir (flûte de pan et orgue) et de la tradition des musiques chrétiennes du Liban (sœur Marie Keyrouz).

Le répertoire comprend des compositions originales adaptées au mélange des sonorités et aux caractéristiques des instruments, le Oud étant très légèrement amplifié. Le Oud joue près de la console de l’orgue, selon la configuration de l’église, afin de permettre des moments d’improvisation, permettant ainsi au public de s’imprégner de l’acousti

que et de l’architecture du lieu.

 

Abderraouf OUERTANI Son parcours commence avec la découverte du Oud (luth arabe) alors quil est enfant. Au Conservatoire National de Tunis, il rencontre Haykel Sial, jeune professeur de oud, qui lui fait entrevoir de nouvelles perspectives dexploration de son instrument. En quête de nouveaux horizons, il part à Paris en 2008 ou il étudie lethnomusicologie à lUniversité Paris 8.

 

Patrick VILLANUEVA commence ses études de piano classique à l’âge de cinq ans. Il s’est formé au jazz avec ses meilleurs représentants en France et a accompagné sur scène quelques-unes de ses figures historiques, entre autres, la chanteuse britannique Tina May. Ses origines latino-américaines l’amènent à contribuer à l’avènement du latin jazz en tant que compositeur, pianiste, organiste et accordéoniste.

 

Libre participation

Réservations  <pleinjeu@free.fr>

Renseignements : 06 09 76 29 23

Conférence : Pierre Valdo et François d’Assise : deux insoumis au XIII ème siècle

Élisabeth MARTIN, ingénieure retraitée du Ministère de la Culture, est spécialisée dans les recherches scientifiques en amont de la restauration des œuvres d’art. Elle nous présente le samedi 20 janvier à 18 h 30, à la Salle de Séquoia, 11 rue Maurice -Berteaux 92310 SÈVRES, une évocation de deux destins de réformateurs du XIII ème siècle.

Pourquoi les hautes vallées alpines françaises et italiennes, de part et d’autre du col du Mont-Genèvre, sont appelées les « vallées vaudoises » ? C’est en raison du lyonnais Pierre Valdo.

Il est issu comme François d’Assise du milieu urbain commerçant. Le premier a vécu dans la seconde moitié du XII ème siècle tandis que le second a vu le jour une génération plus tard.

Tous deux à l’âge adulte vendent leurs biens et mènent une vie exemplaire dans la pauvreté choisie et l’itinérance. Après avoir fait traduire les Evangiles en langue d’oc, Pierre Valdo annonce en laïc l’Evangile sur les places publiques lyonnaises et François fera de même en parcourant l’Italie. Ils furent rejoints par un groupe d’adeptes fonctionnant en fraternité d’égaux, les Pauvres de Lyon qui deviendront plus tard les Vaudois pour l’un, les Frères Mineurs pour l’autre.

Prônant le sacerdoce universel, ne reconnaissant que deux Sacrements et s’élevant contre le culte des Saints et le trafic des reliques, Valdo sera excommunié et est considéré comme un précurseur de la Réforme en raison de ses positions doctrinales tandis que François, malade et presqu’aveugle, finira par accepter douloureusement de fonder un ordre religieux à la fin de sa vie sans en assumer la direction et sera canonisé en 1228, deux ans après son décès.

L’évolution de la société, la différence de caractère, la hiérarchie ecclésiastique plus ou moins compréhensive, la relativité de l’importance des positions doctrinales, expliquent la réception opposée à un message assez similaire.

Leur souvenir est encore vivace et leur exemple peut être actualisé dans un contexte contemporain.

 

Libre participation

Réservations <pleinjeu@free.fr>

Renseignements : 06 09 76 29 23

JAZZ : LE SEXTET BAMG

Le 11 octobre 2017, PLEIN JEU a invité le SEXTET BAMG, composé de 

Gérard Hammer, Trompette

Bernard Bosset, Sax ténor

Jean-Marc Farinone, Trombone

Francis Behr, Piano

Adrian Dearnell, Contrebasse

Albert Glowinski, Batterie

 

Dans leurs bagages, des pièces de  Dizzy Gillespie, Benny Golson, John Lewis, Sonny Rollins, Hank Mobley, Thelonious Monk, Clifford Brown… et bien d’autres

 

Rose BACOT, La clarinette au service de l’Écriture

Vendredi 2 février à 20 h 30, au Temple de Meudon, Plein Jeu  a reçu Rose BACOT, clarinettiste virtuose et subtile conteuse, qui s’est spécialisée dans la musique klezmer pour en exploiter les étonnantes capacités d’expression.

“La clarinette conte” :
Rose Bacot et la musique klezmer

« Originaire d’Europe Centrale, la musique klezmer a accompagné la vie des communautés juives depuis plusieurs siècles et s’est enrichie de nombreuses influences, partout où ces communautés se sont implantées. Sa caractéristique est de peindre avec une grande diversité les sentiments humains, alternant mélodies très chantantes et improvisations. Elle se présente sous forme de petites pièces de trois ou quatre minutes, formant un répertoire extrêmement riche, dans une palette de « couleurs musicales » qui exploite la clarinette de façon étonnante.

La clarinette klezmer, avec ses timbres et sa technique particulière, révèle de façon inattendue ses ressources expressives, parlant, riant, dansant ou pleurant, à l’image de ce qu’est la vie humaine. Fascinée par cette musique, j’ai été amenée à découvrir une autre finalité aux sons que je pouvais sortir de ma clarinette : celle d’une expression toute proche de la parole…
C’est pourquoi j’ai créé ’’La clarinette conte’’ !

En tant que chrétienne et musicienne, je me suis sentie appelée à mettre mon expression musicale au service de ma foi, et en particulier d’une meilleure compréhension de notre héritage juif. J’aime utiliser cette musique klezmer en commentaire d’un texte, soit tiré de la tradition si riche des contes juifs, soit tiré de la Bible (notamment les psaumes) alternant ces deux formes de parole, qui s’éclairent et se complètent alors mutuellement. C’est pour moi une joie de jouer cette musique d’une part dans différents lieux publics (écoles, centres culturels, festivals, médiathèques…), d’autre part devant des communautés chrétiennes mais aussi des communautés juives. »

Rose Bacot

                             PROGRAMME

        – Le psaume 23 avec une me?lodie de Shabbat : Comment la musique vient incarner le texte

        – La Musique dans la Bible he?brai?que D’apre?s le travail et la cle? de lecture de Suzanne Hai?k Vantoura
           Explications sur le psaume 23

         – « Et il se mit a? danser »  Conte de la Pre?sentation au TemplE d’apre?s le conte d’une sœur du Monaste?re du                     Mont Carmel

rosebacot@yahoo.fr
tél : 06 87 44 65 10

 

LE CHŒUR DE CHAMBRE DE PARIS

Dimanche 11 mars 2018 à 18 h au Temple de Meudon, 14 rue du Bassin,

Plein Jeu reçoit Le Chœur de chambre de Paris

Chef de Choeur : Olivier DELAFOSSE

Sopranos
Marianne Bouvier, Anne Brisson, Sally Gould, Anne de Labriolle, Marie-Pierre Marion, Solange Mégier, Hélène Tempelaere

Altos
Brigitte Baret, Stéphane Bertrand, Catherine Hallé, Brigitte Hasquenoph-Bernou, Catherine Huet, Rebekka Thielemann, Anne Vic

Ténors
Bernard Coby, Philippe Imbert, Laurent Mahieu, Raphaël Marc, Jean-Robert Raviot

Basses
Patrice Huguet-Balent, Philippe Lazare, Marc Lefrançois, Fabrice Peres-Borianne, Pierre-Emmanuel Struyven, Michel Vic

Riche de nombreuses expériences polyphoniques depuis presque 20 ans, le CCP est constitué d’une trentaine de chanteurs confirmés et engagés dans une démarche artistique transversale à travers les siècles et les esthétiques, soucieux de demeurer ouverts à l’ancien et curieux du moderne, a cappella ou avec instruments.
De nombreux répertoires ont été abordés, renaissance, baroque italien, anglais, allemand et français, romantique allemand, poésie anglaise, XXe siècle européen. Plusieurs rencontres marquantes jalonnent son parcours : la Flûte enchantée avec le cirque Gruss, un disque de musique française avec la soprano Patricia Petibon et Les Folies Françoises, quelques bandes son de musiques de films (musiques de Alain Ranval, Jean-Philippe Goude) ainsi que de nombreuses collaborations (Ensemble orchestral Harmonia Nova, Ensemble instrumental Gabriel, Chœur de chambre de l’Île-de-France, Chœur d’enfants Nadia Boulanger, Collectif Multipistes, Ensemble Haeliantus….)
Ses directeurs musicaux ont été principalement Didier Bouture et Paul de Plinval. Depuis 2014, c’est Olivier Delafosse qui en a repris la direction avec un programme a cappella « Contrastes du XXe » continuant ainsi la volonté de présenter des répertoires éclectiques et inattendus. Plusieurs programmes « Miroirs » verront le jour, le premier « Brahms is Bach » a fait l’objet de nos concerts du début de l’année 2015.
Aussi en projet quelques créations (notamment en juin 2015, une création de Jean-Philippe Goude pour le Chœur). Le Chœur répond également à des demandes privées et apporte son soutien à des associations à but humanitaire (Amnesty international, Vsart…).

Le Chœur de chambre de Paris est une association loi 1901.

PROGRAMME DU CONCERT

Lamentations joyeuses et Complaintes langoureuses

 

SCHEIN : 4 Fontaines d’Israël

LOTTI : Crucifixus 8 voix / 6 voix

CALDINI : De Profundis

DESPREZ : Nymphes des bois – Déploration sur la mort de Ockeghem

DOWLAND : Weep you no more, sad fountains

GIOSMIN : Cinq chœurs

MILHAUD : La danse des animaux

 

Participation : 15 € – TR : 10 euros. Étudiants : 5  € – Gratuit pour moins de 18 ans.

Renseignements : 06 09 76 29 23  —  Réservations <pleinjeu@free.fr>

JAZZ : LE TENTETTE DE CLAUDE ABADIE

Dimanche 25 mars à 18 h au Temple de Meudon, 14 rue du Bassin, PLEIN JEU se réjouit de recevoir pour la troisième fois le Tentette de Claude Abadie.

Parmi les anciens élèves de l’X qui se sont illustrés musicalement, Claude Abadie est une personnalité incontournable. Clarinettiste depuis 1937, ce jeune homme de 98 ans  a occupé le devant de la scène du Jazz français de l’après-guerre. Son orchestre – duquel faisait partie le jeune Boris Vian à la trompette – tourna en France et à l’étranger et remporta à l’époque les prix les plus prestigieux de plusieurs concours d’orchestres amateurs.

Bien qu’il soit toujours resté amateur, ses talents de musicien n’ont en rien diminué au fil des années : son Tentette actuel est en activité permanente depuis près de trente-cinq ans. Il est resté fidèle au jazz Dixieland.


Le dixieland est un des tout premiers styles de jazz, il fut inventé par les musiciens de Storyville, à La Nouvelle-Orléans. Le nom est une référence à la région du Sud des États-Unis appelée Dixie. C’est une combinaison des fanfares, des quadrilles français, du ragtime, du blues et de l’improvisation collective et polyphonique. Si la taille d’un orchestre n’est pas fixe, il est constitué d’une « première ligne » (front line) de trompette (ou cornet), trombone et clarinette, et une « section rythmique » (rhythm section) composée d’au moins deux de ces instruments : banjocontrebasse ou tubapiano et percussions (batterieplanche à laver, …).

Le terme dixieland s’est répandu après la vente d’un million d’exemplaires du disque de l’Original Dixieland Jass Band en 1917. La musique se joue depuis le début du xxe siècle sans interruption. Louis Armstrong’s All-Stars est l’orchestre identifié au dixieland, même si l’influence d’Armstrong se retrouve dans tout le jazz.

Le son du dixieland se caractérise par un soliste jouant le thème, ou sa paraphrase ou une variation, tandis que le reste de la « première ligne » improvise autour de cette mélodie. Le son est plus polyphonique que les arrangements très stricts de big band ou que les expositions de thème à l’unisson du bebop.

L’avènement du swing, dans les années 1930, mit fin à la carrière de nombreux musiciens de dixieland. Quelques-uns conservèrent leur popularité, alors que la plupart prirent leur retraite.

Avec l’arrivée du bebop dans les années 1940, le style précédent d’improvisation collective tomba en désuétude chez la majorité des jeunes musiciens noirs, tandis que dans la génération précédente des musiciens noirs et blancs continuaient à jouer les styles plus anciens. Alors même qu’ils développaient de nouvelles formes, les bebopeurs connaissaient et appréciaient Armstrong et citaient dans leurs improvisations des fragments de ses enregistrements.

À la fin des années 1940 et pendant les années 1950, le dixieland connut un second souffle, qui ramena sur le devant de la scène des musiciens qui avaient pris leur retraite (par exemple Kid Ory). Beaucoup de groupes de dixieland de cette période imitaient consciemment les enregistrements des orchestres des décennies précédentes ; d’autres musiciens continuèrent à innover et à composer de nouveaux morceaux. Par exemple, le style nommé « Progressive Dixieland » (ou bien dixie-bop) essayait de combiner la mélodie traditionnelle du dixieland et le rythme bebop (par exemple Steve Lacy).

 

Participation : 15 € – TR : 10 € – Étudiants : 5 € – Gratuit pour moins e 18 ans
Renseignements : 06 09 76 29 23

Réservations : <pleinjeu@free.fr>

ENSEMBLE EL SOL

Dimanche 30 avril à 17 h

Temple de Meudon, 14 Rue du Bassin – MEUDON-BELLEVUE

Plein Jeu reçoit, avant les Jeudis musicaux de la Chapelle royale de VERSAILLES

L’Ensemble de musique baroque

EL SOL

Folias & Fandango

Le rayonnement de l’Espagne baroque

Avec

Angélique Pourreyron, mezzo-soprano

Ronald Martin-Alonso, viole de gambe

Victorien Disse, théorbe et guitare baroque

Chloé Sévère, clavecin… et quelques autres

El Sol-page-001

 

En attendant une mise en forme plus précise, voici quelques renseignements : 

Bonjour Lewis!

L’ensemble El Sol donnera un programme de musique espagnole, sud-américaine et française. 

Pour cela, l’équipe sera constitué de 6 personnes: chant, clavecin, théorbe/guitare baroque, harpe baroque, viole de gambe et percussion. Bref, une super équipe !

Comme tu le sais, ce programme nous permettra de roder notre concert à la chapelle royale de Versailles le 4 mai, dans le cadre des Jeudis Musicaux. Pour ces Jeudis, il est demandé de faire 40 minutes de programme; nous te proposerons donc 40/45 min de musique pour ce concert.

 

Chloé

 

Participation : 15 € / TR : 12 € / Étudiants : 5 € / Jeunes – de 18 ans  : gratuit

Réservations : <pleinjeu@free.fr>  Renseignements : 06 09 76 29 23

LA DIASPORA ITALIENNE DANS LES COURS EUROPÉENNES AU XVIII ème SIÈCLE

Dimanche 5 mars à 17 h

Temple de Meudon, 14 rue du Bassin – MEUDON-BELLEVUE

 

LA DIASPORA ITALIENNE

DANS LES COURS EUROPÉENNES AU XVIII ème SIÈCLE

avec l’Ensemble de musique ancienne meudonnais Le Bavolet flotant

2017.03.05. Flyer

 

 

 

Pre?sentation de l’ensemble

Fruit de la rencontre en 1982 de quatre musiciens amateurs et passionne?s, l’ensemble meudonnais
« Le Bavolet-Flotant » est construit autour de deux flu?tes et d’une basse continue constitue?e d’un clavecin et d’une viole de gambe. Cette cellule primitive n’en demeure pas moins flexible dans les formations adopte?es, l’e?criture baroque laissant beaucoup de liberte? dans la distribution instrumentale de l’ensemble. Cela permet d’aborder un tre?s large re?pertoire, du pre? baroque italien aux pre?misses du romantisme allemand, explorant ainsi toute la varie?te? de la musique baroque en Europe aux XVIIe?me et XVIIIe?me sie?cles. En outre, de re?gulie?res collaborations avec des chanteurs permettent d’e?tendre le re?pertoire a? la musique vocale, sacre?e ou profane, en plus de la musique purement instrumentale.

Comme beaucoup d’ensembles baroques, nos amis se choisissent un nom dans le gigantesque glossaire des noms et titres baroques. Pour eux, ce sera Le Bavolet-Flotant (avec un seul ‘t’), en re?fe?rence a? une pie?ce de clavecin du neuvie?me ordre du Livre II de Franc?ois Couperin. Le charme le?ger de cette coiffure de paysanne et de ses rubans voletant dans la brise printanie?re est pour eux une belle me?taphore de leur plaisir musical, mais la re?fe?rence a? Couperin ne saurait mieux traduire la conscience qu’ils mettent a? travailler leur programme, sans se targuer d’une pre?tention professionnelle qui leur sie?rait bien peu. Ensemble, loin de tout dilettantisme, ces musiciens donnent au terme « amateur » ses lettres de noblesse.

avec

Jean-Jacques SAMUEL, Ténor

Aviva VIDAL-MADJAR, Flûtes baroques

Jacques SZPIRGLAS, Flûtes à bec

Martin de LOYE, Viole de Gambe

Jacques PELAN, Clavecin

 

 

Au programme de ce concert, des œuvres de 

CORELLI, SCARLATTI, PLATTI, MARCELLO

Libre participation

Réservations <pleinjeu@free.fr>  Renseignements 06 09 76 29 23