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À propos de pleinjeu

Plein Jeu est né en 1985, avec pour objet le remplacement de l’orgue du temple de Meudon. C’était alors un harmonium de la maison Alexandre, bel instrument qui nécessitait alors d’importants travaux de restauration alors que les sonorités de l’harmonium étaient passées de mode. Il est actuellement conservé dans les réserves du Musée de la Cité de la Musique à Paris.

Il a été remplacé en 1987 par un orgue électronique de marque Hohner de 24 jeux qui a rendu ses bons services liturgiques durant vingt-trois ans et a été transféré en 2010 se trouve à la Maison de retraite du Châtelet à Meudon, où il se trouve actuellement.

Grâce à des aides de la municipalité de Meudon et du Conseil général complétant les fonds propres de l’association, l’orgue Hohner a été remplacé à son tour en 2010 par un orgue électronique de marque Hoffrichter, fabrique allemande de consoles équipées de lecteurs numériques en qualité Wi-Fi et utilisant des logiciels Hauptwerk. L’inventeur de ces logiciels, l’ingénieur anglais Martin Dyde, a recherché la plus grande fidélité possible de restitution de sons d’orgue avec un échantillonnage tuyau par tuyau pour chaque jeu de chaque orgue.

Hauptwerk a édité, à l’usage des collectivités ou des particuliers, une bibliothèque de plusieurs dizaines d’orgues historiques européennes, sans cesse enrichie de nouveaux volumes. Comme un même disque dur Hoffrichter peut stocker les ressources de plusieurs instruments, pour sa part, l’orgue du Temple de Meudon donne accès aux restitutions numériques des orgues historiques suivantes :

1. Cavaillé-Col 1882 – Saint-Etienne de Caen (Romantique français)
2. Isnard (1775) – Saint-Maximin la Sainte-Baume (esthétique française)
3. Schnitger 1721 – Zwolle (Pays-Bas) (esthétique baroque allemande)
4. Tobias Heinrich Gottfried Trost (1730 – 1750) – Walterhausen (esthétique baroque allemande)
5. Van Peteghem (1778) – Haringe (Belgique) (esthétique baroque française)
6. Gottfried Silbermann (1731) – Reinhardtsgrimma (Esthétique baroque allemande)
7. Pierre Marchand (1627) revu par Cavaillé-Coll – Forcalquier (esthétique baroque française)
8. Brindley & Foster 1974 de Ste Ann de MOSELEY (Royaume Uni) (Orgue de démonstration de la ville natale de Martin Dyde).

Par ailleurs, ces ressources sont évolutives, des mises à jour pouvant améliorer les performances des logiciels acquis.

Dès sa création en 1985, Plein Jeu a présenté des concerts d’orgue et de musique classique, principalement au temple de Meudon, dont l’acoustique est appréciée du public et des musiciens, mais aussi des récitals de Jazz ou de Variétés, principalement à la Maison paroissiale « Séquoia », 11 rue Maurice Berteaux à Sèvres.

La plupart de ces concerts sont à participation libre. Lorsque les artistes sont plus nombreux à récompenser, un tarif minimum est fixé, l’association n’ayant pas de subvention de fonctionnement.

JAZZ : LE SEXTET BAMG

Le 11 octobre 2017, PLEIN JEU a invité le SEXTET BAMG, composé de 

Gérard Hammer, Trompette

Bernard Bosset, Sax ténor

Jean-Marc Farinone, Trombone

Francis Behr, Piano

Adrian Dearnell, Contrebasse

Albert Glowinski, Batterie

 

Dans leurs bagages, des pièces de  Dizzy Gillespie, Benny Golson, John Lewis, Sonny Rollins, Hank Mobley, Thelonious Monk, Clifford Brown… et bien d’autres

 

Rose BACOT, La clarinette au service de l’Écriture

Vendredi 2 février à 20 h 30, au Temple de Meudon, Plein Jeu  a reçu Rose BACOT, clarinettiste virtuose et subtile conteuse, qui s’est spécialisée dans la musique klezmer pour en exploiter les étonnantes capacités d’expression.

“La clarinette conte” :
Rose Bacot et la musique klezmer

« Originaire d’Europe Centrale, la musique klezmer a accompagné la vie des communautés juives depuis plusieurs siècles et s’est enrichie de nombreuses influences, partout où ces communautés se sont implantées. Sa caractéristique est de peindre avec une grande diversité les sentiments humains, alternant mélodies très chantantes et improvisations. Elle se présente sous forme de petites pièces de trois ou quatre minutes, formant un répertoire extrêmement riche, dans une palette de « couleurs musicales » qui exploite la clarinette de façon étonnante.

La clarinette klezmer, avec ses timbres et sa technique particulière, révèle de façon inattendue ses ressources expressives, parlant, riant, dansant ou pleurant, à l’image de ce qu’est la vie humaine. Fascinée par cette musique, j’ai été amenée à découvrir une autre finalité aux sons que je pouvais sortir de ma clarinette : celle d’une expression toute proche de la parole…
C’est pourquoi j’ai créé ’’La clarinette conte’’ !

En tant que chrétienne et musicienne, je me suis sentie appelée à mettre mon expression musicale au service de ma foi, et en particulier d’une meilleure compréhension de notre héritage juif. J’aime utiliser cette musique klezmer en commentaire d’un texte, soit tiré de la tradition si riche des contes juifs, soit tiré de la Bible (notamment les psaumes) alternant ces deux formes de parole, qui s’éclairent et se complètent alors mutuellement. C’est pour moi une joie de jouer cette musique d’une part dans différents lieux publics (écoles, centres culturels, festivals, médiathèques…), d’autre part devant des communautés chrétiennes mais aussi des communautés juives. »

Rose Bacot

                             PROGRAMME

        – Le psaume 23 avec une me?lodie de Shabbat : Comment la musique vient incarner le texte

        – La Musique dans la Bible he?brai?que D’apre?s le travail et la cle? de lecture de Suzanne Hai?k Vantoura
           Explications sur le psaume 23

         – « Et il se mit a? danser »  Conte de la Pre?sentation au TemplE d’apre?s le conte d’une sœur du Monaste?re du                     Mont Carmel

rosebacot@yahoo.fr
tél : 06 87 44 65 10

 

LE CHŒUR DE CHAMBRE DE PARIS

Dimanche 11 mars 2018 à 18 h au Temple de Meudon, 14 rue du Bassin,

Plein Jeu reçoit Le Chœur de chambre de Paris

Chef de Choeur : Olivier DELAFOSSE

Sopranos
Marianne Bouvier, Anne Brisson, Sally Gould, Anne de Labriolle, Marie-Pierre Marion, Solange Mégier, Hélène Tempelaere

Altos
Brigitte Baret, Stéphane Bertrand, Catherine Hallé, Brigitte Hasquenoph-Bernou, Catherine Huet, Rebekka Thielemann, Anne Vic

Ténors
Bernard Coby, Philippe Imbert, Laurent Mahieu, Raphaël Marc, Jean-Robert Raviot

Basses
Patrice Huguet-Balent, Philippe Lazare, Marc Lefrançois, Fabrice Peres-Borianne, Pierre-Emmanuel Struyven, Michel Vic

Riche de nombreuses expériences polyphoniques depuis presque 20 ans, le CCP est constitué d’une trentaine de chanteurs confirmés et engagés dans une démarche artistique transversale à travers les siècles et les esthétiques, soucieux de demeurer ouverts à l’ancien et curieux du moderne, a cappella ou avec instruments.
De nombreux répertoires ont été abordés, renaissance, baroque italien, anglais, allemand et français, romantique allemand, poésie anglaise, XXe siècle européen. Plusieurs rencontres marquantes jalonnent son parcours : la Flûte enchantée avec le cirque Gruss, un disque de musique française avec la soprano Patricia Petibon et Les Folies Françoises, quelques bandes son de musiques de films (musiques de Alain Ranval, Jean-Philippe Goude) ainsi que de nombreuses collaborations (Ensemble orchestral Harmonia Nova, Ensemble instrumental Gabriel, Chœur de chambre de l’Île-de-France, Chœur d’enfants Nadia Boulanger, Collectif Multipistes, Ensemble Haeliantus….)
Ses directeurs musicaux ont été principalement Didier Bouture et Paul de Plinval. Depuis 2014, c’est Olivier Delafosse qui en a repris la direction avec un programme a cappella « Contrastes du XXe » continuant ainsi la volonté de présenter des répertoires éclectiques et inattendus. Plusieurs programmes « Miroirs » verront le jour, le premier « Brahms is Bach » a fait l’objet de nos concerts du début de l’année 2015.
Aussi en projet quelques créations (notamment en juin 2015, une création de Jean-Philippe Goude pour le Chœur). Le Chœur répond également à des demandes privées et apporte son soutien à des associations à but humanitaire (Amnesty international, Vsart…).

Le Chœur de chambre de Paris est une association loi 1901.

PROGRAMME DU CONCERT

Lamentations joyeuses et Complaintes langoureuses

 

SCHEIN : 4 Fontaines d’Israël

LOTTI : Crucifixus 8 voix / 6 voix

CALDINI : De Profundis

DESPREZ : Nymphes des bois – Déploration sur la mort de Ockeghem

DOWLAND : Weep you no more, sad fountains

GIOSMIN : Cinq chœurs

MILHAUD : La danse des animaux

 

Participation : 15 € – TR : 10 euros. Étudiants : 5  € – Gratuit pour moins de 18 ans.

Renseignements : 06 09 76 29 23  —  Réservations <pleinjeu@free.fr>

JAZZ : LE TENTETTE DE CLAUDE ABADIE

Dimanche 25 mars à 18 h au Temple de Meudon, 14 rue du Bassin, PLEIN JEU se réjouit de recevoir pour la troisième fois le Tentette de Claude Abadie.

Parmi les anciens élèves de l’X qui se sont illustrés musicalement, Claude Abadie est une personnalité incontournable. Clarinettiste depuis 1937, ce jeune homme de 98 ans  a occupé le devant de la scène du Jazz français de l’après-guerre. Son orchestre – duquel faisait partie le jeune Boris Vian à la trompette – tourna en France et à l’étranger et remporta à l’époque les prix les plus prestigieux de plusieurs concours d’orchestres amateurs.

Bien qu’il soit toujours resté amateur, ses talents de musicien n’ont en rien diminué au fil des années : son Tentette actuel est en activité permanente depuis près de trente-cinq ans. Il est resté fidèle au jazz Dixieland.


Le dixieland est un des tout premiers styles de jazz, il fut inventé par les musiciens de Storyville, à La Nouvelle-Orléans. Le nom est une référence à la région du Sud des États-Unis appelée Dixie. C’est une combinaison des fanfares, des quadrilles français, du ragtime, du blues et de l’improvisation collective et polyphonique. Si la taille d’un orchestre n’est pas fixe, il est constitué d’une « première ligne » (front line) de trompette (ou cornet), trombone et clarinette, et une « section rythmique » (rhythm section) composée d’au moins deux de ces instruments : banjocontrebasse ou tubapiano et percussions (batterieplanche à laver, …).

Le terme dixieland s’est répandu après la vente d’un million d’exemplaires du disque de l’Original Dixieland Jass Band en 1917. La musique se joue depuis le début du xxe siècle sans interruption. Louis Armstrong’s All-Stars est l’orchestre identifié au dixieland, même si l’influence d’Armstrong se retrouve dans tout le jazz.

Le son du dixieland se caractérise par un soliste jouant le thème, ou sa paraphrase ou une variation, tandis que le reste de la « première ligne » improvise autour de cette mélodie. Le son est plus polyphonique que les arrangements très stricts de big band ou que les expositions de thème à l’unisson du bebop.

L’avènement du swing, dans les années 1930, mit fin à la carrière de nombreux musiciens de dixieland. Quelques-uns conservèrent leur popularité, alors que la plupart prirent leur retraite.

Avec l’arrivée du bebop dans les années 1940, le style précédent d’improvisation collective tomba en désuétude chez la majorité des jeunes musiciens noirs, tandis que dans la génération précédente des musiciens noirs et blancs continuaient à jouer les styles plus anciens. Alors même qu’ils développaient de nouvelles formes, les bebopeurs connaissaient et appréciaient Armstrong et citaient dans leurs improvisations des fragments de ses enregistrements.

À la fin des années 1940 et pendant les années 1950, le dixieland connut un second souffle, qui ramena sur le devant de la scène des musiciens qui avaient pris leur retraite (par exemple Kid Ory). Beaucoup de groupes de dixieland de cette période imitaient consciemment les enregistrements des orchestres des décennies précédentes ; d’autres musiciens continuèrent à innover et à composer de nouveaux morceaux. Par exemple, le style nommé « Progressive Dixieland » (ou bien dixie-bop) essayait de combiner la mélodie traditionnelle du dixieland et le rythme bebop (par exemple Steve Lacy).

 

Participation : 15 € – TR : 10 € – Étudiants : 5 € – Gratuit pour moins e 18 ans
Renseignements : 06 09 76 29 23

Réservations : <pleinjeu@free.fr>

ENSEMBLE EL SOL

Dimanche 30 avril à 17 h

Temple de Meudon, 14 Rue du Bassin – MEUDON-BELLEVUE

Plein Jeu reçoit, avant les Jeudis musicaux de la Chapelle royale de VERSAILLES

L’Ensemble de musique baroque

EL SOL

Folias & Fandango

Le rayonnement de l’Espagne baroque

Avec

Angélique Pourreyron, mezzo-soprano

Ronald Martin-Alonso, viole de gambe

Victorien Disse, théorbe et guitare baroque

Chloé Sévère, clavecin… et quelques autres

El Sol-page-001

 

En attendant une mise en forme plus précise, voici quelques renseignements : 

Bonjour Lewis!

L’ensemble El Sol donnera un programme de musique espagnole, sud-américaine et française. 

Pour cela, l’équipe sera constitué de 6 personnes: chant, clavecin, théorbe/guitare baroque, harpe baroque, viole de gambe et percussion. Bref, une super équipe !

Comme tu le sais, ce programme nous permettra de roder notre concert à la chapelle royale de Versailles le 4 mai, dans le cadre des Jeudis Musicaux. Pour ces Jeudis, il est demandé de faire 40 minutes de programme; nous te proposerons donc 40/45 min de musique pour ce concert.

 

Chloé

 

Participation : 15 € / TR : 12 € / Étudiants : 5 € / Jeunes – de 18 ans  : gratuit

Réservations : <pleinjeu@free.fr>  Renseignements : 06 09 76 29 23

LA DIASPORA ITALIENNE DANS LES COURS EUROPÉENNES AU XVIII ème SIÈCLE

Dimanche 5 mars à 17 h

Temple de Meudon, 14 rue du Bassin – MEUDON-BELLEVUE

 

LA DIASPORA ITALIENNE

DANS LES COURS EUROPÉENNES AU XVIII ème SIÈCLE

avec l’Ensemble de musique ancienne meudonnais Le Bavolet flotant

2017.03.05. Flyer

 

 

 

Pre?sentation de l’ensemble

Fruit de la rencontre en 1982 de quatre musiciens amateurs et passionne?s, l’ensemble meudonnais
« Le Bavolet-Flotant » est construit autour de deux flu?tes et d’une basse continue constitue?e d’un clavecin et d’une viole de gambe. Cette cellule primitive n’en demeure pas moins flexible dans les formations adopte?es, l’e?criture baroque laissant beaucoup de liberte? dans la distribution instrumentale de l’ensemble. Cela permet d’aborder un tre?s large re?pertoire, du pre? baroque italien aux pre?misses du romantisme allemand, explorant ainsi toute la varie?te? de la musique baroque en Europe aux XVIIe?me et XVIIIe?me sie?cles. En outre, de re?gulie?res collaborations avec des chanteurs permettent d’e?tendre le re?pertoire a? la musique vocale, sacre?e ou profane, en plus de la musique purement instrumentale.

Comme beaucoup d’ensembles baroques, nos amis se choisissent un nom dans le gigantesque glossaire des noms et titres baroques. Pour eux, ce sera Le Bavolet-Flotant (avec un seul ‘t’), en re?fe?rence a? une pie?ce de clavecin du neuvie?me ordre du Livre II de Franc?ois Couperin. Le charme le?ger de cette coiffure de paysanne et de ses rubans voletant dans la brise printanie?re est pour eux une belle me?taphore de leur plaisir musical, mais la re?fe?rence a? Couperin ne saurait mieux traduire la conscience qu’ils mettent a? travailler leur programme, sans se targuer d’une pre?tention professionnelle qui leur sie?rait bien peu. Ensemble, loin de tout dilettantisme, ces musiciens donnent au terme « amateur » ses lettres de noblesse.

avec

Jean-Jacques SAMUEL, Ténor

Aviva VIDAL-MADJAR, Flûtes baroques

Jacques SZPIRGLAS, Flûtes à bec

Martin de LOYE, Viole de Gambe

Jacques PELAN, Clavecin

 

 

Au programme de ce concert, des œuvres de 

CORELLI, SCARLATTI, PLATTI, MARCELLO

Libre participation

Réservations <pleinjeu@free.fr>  Renseignements 06 09 76 29 23

 

JAZZ NEW ORLEANS

AFFICHE Dixieland Seniors-page-001Dimanche 26 février à 17 h

Temple de Meudon, 14 rue du Bassin – MEUDON-BELLEVUE

 

JAZZ NEW ORLEANS

avec le Sextet  

DIXIELAND SENIORS

En 1995, quelques polytechniciens ont reconstitué l’orchestre de leur promotion pour le cinquantième anniversaire de leur entrée à l’X.

Depuis, ils se produisent régulièrement en public, notamment au Petit-Journal, le 3ème mercredi de chaque mois. Certains ont pris du recul, d’autres ont disparu. Ils ont été remplacés par des musiciens plus expérimentés qui ont fait progresser l’ensemble, sans altérer sa sonorité ni sa gaîté.

En nœuds pap’ et bretelles rouges, ils jouent le New-Orleans vintage avec l’enthousiasme de la jeunesse. Car ce style rajeunit ses interprètes comme ses auditeurs.

Sceptiques ? Venez, et vous en serez convaincus.      

 

Cornet, Daniel Pélissier

Clarinette, Gilbert Lévy

Trombone, François Mayer

Piano, Sandrik de Davrichewy

Banjo, Hélène Chevaucherie

Soubassophone, Marc Chevaucherie.

 

 

 

MÉLODIES ET AIRS D’OPÉRA

Dimanche 5 février à 17 h  

Temple de Meudon, 14 rue du Bassin, MEUDON-BELLEVUE

CHANSONS & AIRS D’OPÉRA

avec

Emma LEENHARDT, Mezzo

Santatriniaina HARILALANJATOVO, Ténor lyrique

Gina LEE, Piano

 

& la participation exceptionnelle de

Mariam Anya TAMARI, SopranoMariam-Anya-822x1024

 

 

 

 

 

 

 

Au Programme…

 

  • Francesco Paolo TOSTI (1846-1916)  

Santatra HARILALANJATOVO, Ténor

  • Ideale (Texte de Carmelo ERRICO)
  • Tormento (Riccardo MAZZOLA)
  • Non t’amo piu (Carmelo ERRICO)

 

  • Claude DEBUSSY (1862-1918)

Mariam Anya TAMARI, Soprano

  • Nuit d’étoiles (Théodore de BANVILLE)
  • Voici que le Printemps (Paul BOURGET)
  • Mandoline (Paul VERLAINE)

 

  • Gabriel FAURÉ (1845-1924)

 Mariam Anya TAMARI, Soprano

  • Clair de Lune (Paul VERLAINE)
  • Notre Amour (Paul SILVESTRE)

 

  • Leonard COHEN (1934-2016) Hallelujah

Emma LEENHARDT

 

  • Carole Bayer SAGER (1947 -) / David FOSTER (1949-) The Prayer

           Emma LEENHARDT et Santatra HARILALANJATOVO

 

  • Friedrich von FLOTOW (1812-1883) « M’appari tutt’amor » (Martha)

           Santatra HARILALANJATOVO

 

  • Gaetano DONIZETTI (1797-1848) «Una furtiva lacrima » (L’elisir d’amore)

           Santatra HALIRARANJOTOVO

 

  • Giacomo PUCCINI (1858-1924), « Quando m’en vo… » (La Bohème)

   – Mariam TAMARI, Soprano

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  • George GERSHWIN (1898-1937), Summertime (Porgy and Bess)

   Mariam TAMARI

 

  • Charles GOUNOD (1818-1893) «Je veux vivre » (Roméo et Juliette)

    – Mariam TAMARI

 

 

LE PROJET DE CE CONCERT

C’est un rendez-vous caritatif, qui soutient le projet d’achat d’un minibus pour les enfants de l’orphelinat d’AKANY SOA (le « Joli Nid ») à ANTSIRABE, MADAGASCAR.

 Ce projet a déjà fait l’objet d’appels financiers. Mais il faut nécessairement le compléter et nous nous sommes engagés auprès de la CAUSE et aussi de l’orphelinat à aller jusqu’au bout de cette action.

 La générosité de votre libre participation sera une aide appréciée pour réaliser ce projet.

Après la Nuit (Récits de Résistantes)

Dimanche 15 janvier à 18 h, au Temple de Meudon
14 rue du Bassin – 92190 MEUDON

Plein Jeu présente

APRÈS LA NUIT

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Récits de Résistantes

Geneviève de GAULLE-ANTHONIOZ
Germaine TILLION
Agnès HUMBERT

Interprété par Bénédicte BIANCHIN
Mise en scène Frantz HERMAN
Accompagnement musical : Angèle RABIER (clarinette) Bénédicte BIANCHIN (violoncelle)

Compagnie La petite Elfe
Frantz Herman contact.lapetiteelfe@gmail.com
06 98 94 06 28
Site internet de la compagnie : lapetiteelfe.blogspot.com

Tous publics à partir de 14 ans
Participation : 12 € – TR : 10 € – Étudiants : 5 €

Gratuit pour moins de 18 ans

Réservations : pleinjeu@free.fr        Renseignements 06 09 76 29 23
Invitations pour les professionnels
à réserver auprès de Bénédicte Bianchin  : 06 89 69 42 13

 

 

 

– Extraits des textes de –

Germaine Tillion
La traversée du mal (Ed. Arléa, 2000) Ravensbrück (Ed. Points, 1988)
Une opérette à Ravensbrück (Ed. Points, 2010)

Agnès Humbert
Notre guerre (Ed. Points, 2010)

Geneviève de Gaulle-Anthonioz
La traversée de la nuit (Ed. du Seuil, 1998)

RÉSUMÉ

Le 18 juin 1940, en réponse à la demande d’armistice du Maréchal Pétain, le Général de Gaulle, depuis Londres, lance un appel aux français et les encourage à poursuivre le combat : c’est le début de la Résistance.

Les récits de Geneviève de Gaulle-Anthonioz, Agnès Humbert et Germaine Tillion relatent ce moment de l’histoire.

Ces trois femmes-la? ont dit non, tout de suite, non a? l’armistice.

Elles n’ont pas été arrêtées comme victimes désignées en raison de leur existence, mais pour faits de résistance. Ce sont les Triangle Rouge, les Politiques. De leur déportation, elles décrivent, chacune à leur manière, l’indicible ; et au-delà, l’incroyable maillage de solidarité tissé entre les prisonnières.

Tour à tour poignantes et lucides, leurs voix résonnent encore aujourd’hui comme des voix têtues qui nous parlent d’espoir.

NOTE D’INTENTION

Faire entendre les textes de femmes extraordinaires sur le mal et la résistance au mal. Leurs voix puissantes cherchent à comprendre, cerner, expliquer, inlassablement, l’abomination et la fraternité, l’abjection et l’humanité, sans colère, sans complaisance. Pour combattre un ennemi, il faut le comprendre. Pour déjouer un mécanisme, il faut le connaître.

Faire mémoire pour ne pas oublier, nous avons fêté en 2015 le 70 ème anniversaire de la Libération des Camps et Germaine Tillion et Geneviève de Gaulle-Antonioz sont entrées au Panthéon.

Mais il s’agit aussi de transmettre : qu’est-ce que ces voix nous disent pour aujourd’hui ? Comment la jeunesse peut-elle les entendre, les laisser résonner – pour raisonner ? –

C’est l’engagement de cœur et de raison qui semble être le fil reliant, hier et aujourd’hui, toutes les femmes qui luttent contre la barbarie, l’ignorance, les conditions de vie inhumaines ou dégradantes.

Et tout de suite après, cette question : « Qu’est-ce qu’on peut faire pour dire non ? »

De leur déportation, elles décrivent chacune à leur manière l’incroyable maillage de solidarité tissée entre les prisonnières. Et toujours, pour chacune, l’obsession d’être utile.

Et pour cela, regarder, écouter, écrire, jusqu’à cette incroyable Opérette à Ravensbrück dont Germaine Tillion récite les scènes dans les baraques, et dont chaque déportée présente doit trouver une réplique, l’utilisation de l’Art pour se sentir humain et fraternel.

Les voix de Geneviève de Gaulle-Anthonioz et Agnès Humbert, tour à tour poignantes et lucides sont le contrepoint des textes de Germaine Tillion.
Ce sont des voix moins entendues peut être que celles de grands Résistants, mais ce sont des voix têtues qui nous parlent d’espoir.

Chacune de ces trois femmes, à son retour a su faire quelque chose de cette expérience indicible. Ecrire bien sûr mais aussi agir, agir pour la dénazification de l’Allemagne, agir pendant la guerre d’Algérie, agir auprès des naufragés de notre société.

Nous avons choisi une forme très sobre, proche de l’oratorio, pour que ces voix sonnent le plus juste possible, oserions-nous dire, au plus près de l’original. Pour qu’aucun artifice théâtral ne vienne interférer sur l’imaginaire du spectateur.

Des morceaux de musique issus des traditions européennes interprétés sur scène à la clarinette et au violoncelle permettent au spectateur d’intégrer le texte par la respiration harmonique qu’ils procurent, entre mise à distance et proximité.

Bénédicte BIANCHIN – Comédienne Interprète

Formée au Cours Périmony à Paris, ancienne élève de l’Ecole du Louvre avec un certificat de muséologie et violoncelliste de niveau troisième cycle.

Elle débute en jouant à Paris et en Avignon Le Bel Indifférent de Cocteau mis en scène par Philippe Colsy.

Elle s’installe à Combleux près d’Orléans et crée des ateliers théâtre pour les enfants et les adolescents, donnant lieu chaque année à un festival intercommunal de théâtre- jeunes avec la Fraternelle de Bou.

Depuis 2003, elle a pu développer une réflexion et une pratique « Art et Soin » à l’Hôpital Local de Sully sur Loire pendant 11 ans auprès des personnes très désorientées, soutenue par la Compagnie «Allo ? Maman Bobo». Formée à l’Institut du Clown Relationnel® et de la Clown-Thérapie auprès de Christian Moffarts à Liège depuis 2011 et titulaire du Diplôme Universitaire d’art-thérapie délivré par la faculté de médecine de Tours en 2013, elle travaille également auprès d’adultes porteurs de handicap mental aux Amis de Pierre à Orléans depuis juin 2014.

De 2004 à 2009, elle travaille avec la Compagnie Pajon en jouant notamment dans Opérette de Gombrowicz, El Grandioso Modesto Cabaret de Léo Pajon et Macbeth de Shakespeare.

Elle travaille également régulièrement avec Jean-Paul Zennacker depuis 2007.
En 2010, Répétitions Mouvementées de Danièle Casiglia-Laster au Musée d’Orsay et Jean Valjean, adaptation des Misérables de Victor Hugo à Saint Jean de Braye.
En 2013, représentations de Résistants d’hier pour aujourd’hui dans le Cher, au Musée Jean Moulin à Paris, à Méry sur Oise et au Pôle Emploi Spectacle de Paris.
En janvier 2014, représentation de Feu la Mère de Madame de Feydeau et du Visiteur Inattendu de Jacques Prévert à Léré (Cher).

Elle participe depuis leur création en 2007 aux Mille Lectures d’Hiver organisées par CICLIC.

Elle travaille depuis 2010 avec la Compagnie Toutes Directions : création de Sacré Silence de Philippe Dorin au Festival d’Ardon, joué depuis dans la région Centre lors d’une quinzaine de représentations. Puis, création du Lavoir sur une mise en scène de Nathalie Chouteau, et représenté dans le cadre des commémorations de la guerre de 14- 18 notamment à la Passerelle de Fleury les Aubrais en 2014 et repris en 2015 et 2016.

Création de Après la Nuit, sur des textes de Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz et Agnès Humbert au té?âtre des Longues Allées à St Jean de Braye dans le cadre de L’escale de la Maringotte, repris avec La petite Elfe, mise en scène de Frantz Herman.

Passionnée de chant et de musique, elle fait partie, en tant que violoncelliste, de l’orchestre Opus 45 dirigé par Philippe Gabez.

ANGELE RABIER – Accompagnement Musical

Originaire du Loiret, elle débute la clarinette à l’âge de 12 ans à l’école de musique de Beaugency (45) et fait aujourd’hui encore partie de l’orchestre d’harmonie de la ville.

Elle poursuit, dans un premier temps, ses études musicales au conservatoire d’Orléans, dans la classe de François Gillardot, en suivant parallèlement un cursus de musicologie à l’Université François Rabelais de Tours. Elle pratique alors la clarinette au sein de l’Orchestre symphonique universitaire de Tours sous la baguette de Jean-Clément Jollet et pratique également le chant choral avec l’ensemble vocal universitaire de Tours. En 2002, elle participe en tant que bénévole au déroulement du Festival Orléans Jazz.

Souhaitant utiliser la musique comme moyen d’expression privilégié et comme outil de soin, elle décide en 2003, de se diriger vers une formation de musicothérapie à l’Université de lettres et sciences humaines de Montpellier. Après trois années d’études, elle obtient alors le diplôme universitaire de musicothérapeute en 2006. Durant cette même période, elle poursuit l’apprentissage de la musique de chambre et de la clarinette en suivant les cours de Ghislain Hervet au Conservatoire National de Région de Montpellier.

De retour en région Centre, elle exerce en tant que musicothérapeute auprès de personnes âgées à l’EHPAD de Marchenoir (41) ainsi qu’à l’Hôpital Local de Beaugency.

Elle joue depuis dans des formations variées telles que l’orchestre symphonique Les Violons d’Ingres ou l’ensemble de musique traditionnelle de Meung/Loire.
En 2012, elle s’associe avec d’autres instrumentistes orléanais pour créer l’ensemble « A contrevent », dédié à la musique pour quintette à vent.

En 2013, elle participe à l’Opéra de quat’sous de Kurt Weill avec l’Harmonie de Beaugency et en association avec la compagnie des Fous de Bassan, sous la direction de Maxime Alary et de Christian Stern.
Depuis 2009, elle souhaite également enrichir sa pratique instrumentale et débute l’apprentissage de la guitare et plus récemment celui de l’accordéon diatonique afin de pratiquer davantage le répertoire des musiques traditionnelles qu’elle affectionne particulièrement.

FRANTZ HERMAN – Mise en Scène

Formé à L’Ecole Nationale de La Rue Blanche (E.N.S.A.T.T), il fait ses premières armes dans la mise en scène sur des textes de Léo Ferré et Arthur Rimbaud dans Voyelles au Théâtre du Tourtour, et enchaîne avec Une femme seule de Dario Fo et Franca Rame au Théâtre de l’Aktéon.

Il met en scène sa première pièce en tant qu’auteur L’Affaire Jessica Hair, une comédie policière, inspirée des bandes dessinées du polar américain des années 30, créée et produite par le Théâtre de Suresnes.

En 2007 il écrit et met en scène Icônes, un match d’improvisations surréalistes orchestrées par Charlie Chaplin et Molière, au théâtre Confluences à Paris ; co-écrit et met en scène Bertille ou La Cerise sur le Gâteau, une comédie gastronomique créée en région Centre et jouée en tournée pendant plus de 6 ans.

En 2012, on lui confie la mise en scène de la première édition du Ligéro-cyclo-spectacle, spectacle évènementiel en plein air sur les bords de Loire.

En 2014 il signe la mise en scène de la Poupée / La Bambola de Nadia Laberche, en résidence de création à l’Espace Georges Sand à Chécy.

Il crée sa propre compagnie en Région centre La petite Elfe, donne des cours de théâtre, intervient dans le cadre de formations en entreprise, et travaille actuellement à la mise en scène du Voyageur sans bagage de Jean Anouih, l’adaptation scénique de La fin de Satan de Victor Hugo et la reprise théâtrale de Miracle au Chargan de Lioubomir Simovitch.

Egalement comédien, il a joué dans de nombreuses pièces, dont le rôle-titre dans Caligula d’Albert Camus, mis en scène par Carole Thibaut au théâtre du Ranelagh, et un des rôles principaux dans Bent de Martin Sherman mis en scène par Thierry Lavat au Théâtre de l’Œuvre (Molière 2002 de la meilleure pièce du répertoire).

Ensemble vocal et instrumental ANTHÉMIS

Dimanche 11 décembre à 17 h au Temple de Meudon

ENSEMBLE VOCAL & INSTRUMENTAL ANTHÉMIS

 

 

Programme

  • J.S. BACH Cantate BWV 10 Meine Seele erhebt den Herren
  • W.A. MOZART Divertimento en Fa K 138 pour quatuor à cordes
  • VIVALDI, Magnificat RV 610
  • POULENC Messe en sol (arrangement pour chœur et orchestre de Jacques RIOU)

 

Participation : 15 € – TR : 10 € – Étudiants : 5 € – Gratuit pour moins de 18 ans

 

 

 

 

PLEIN JEU Réservations : pleinjeu@free.fr ou 06 09 76 29 23